Jean Otth. Les espaces de projection

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Pionnier de l’art vidéo en Suisse, Jean Otth (1940 –2013) utilise dès la fin des années 1960 les possibilités visuelles qu’offrent les nouvelles technologies: la diapositive comme image projetée et dématérialisée, la télévision et son langage, le caractère expérimental et mouvant de la vidéo.

Maurice Denis. Amour

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Camarade d’Édouard Vuillard et de Pierre Bonnard, Maurice Denis (1870-1943) est un peintre et un théoricien incontournable de l’art moderne français au tournant du XXe siècle. L’exposition – la première en Suisse depuis 50 ans – se concentre sur le début de sa carrière. Aux expérimentations plastiques inédites du «Nabi aux belles icônes» succèdent la poésie et la musicalité des œuvres symbolistes, puis la quête tout aussi audacieuse d’un nouveau classicisme. Cette manifestation, qui regroupe près de 90 œuvres, est organisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay, et grâce à des prêts en provenance d’Europe et des États-Unis.

Giovanni Giacometti. Aquarelles

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Le MCBA conserve de nombreuses huiles et des dessins de Giovanni Giacometti, artiste majeur du début du XXe siècle et ami fidèle d’un des grands donateurs de l’institution, le médecin lausannois Henri-Auguste Widmer. En présentant aujourd’hui un ensemble exceptionnel – et presque entièrement inédit – d’aquarelles en mains privées, le MCBA invite à découvrir un pan moins connu de l’œuvre de cet artiste.

Kiki Smith. Hearing You with My Eyes

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Avec une sélection de près de cent œuvres, dont certaines n’ont jamais été présentées en Europe, Kiki Smith. Hearing You with My Eyes parcourt quelque quarante années de création de l'artiste américaine, selon un axe thématique à la fois central et encore peu exploré: la perception sensorielle.

Jorge Macchi. La Cathédrale engloutie

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La notion de fiction est au cœur du travail de Jorge Macchi (né en 1963, vit et travaille à Buenos Aires). Au moyen de pièges visuels mettant en scène des éléments familiers (horloges, instruments, cartes, journaux, etc.), l’artiste interroge notre capacité à percevoir l’équilibre fragile du quotidien, en permanence menacé par l’incident.